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Apprendre, aimer, bouger : construire l’avenir de l’éducation physique

15 avril 2026
A young child with blonde hair in a bun, wearing denim overalls and a yellow shirt, looks over their shoulder while carrying a bright blue and green dinosaur backpack with orange spikes.

Ilay, cinq ans, entre pour la première fois dans le gymnase à la maternelle. Émerveillée, n’ayant jamais vu une salle aussi grande, elle demande : « À quoi sert cette salle ? » « C’est pour l’éducation physique », répond Mme Lee. Puis, de la bouche d’un enfant, surgit une question qui interpelle le domaine depuis des générations : « Qu’est-ce que l’éducation physique ? » On dit souvent que si l’on comprend vraiment un concept, on peut l’expliquer à un enfant de cinq ans. Avez-vous déjà réfléchi à cette question toute simple ? Qu’est-ce que c’est ? Comment l’expliqueriez-vous ? Mme Lee a répondu : « Ça nous aide à apprendre, à aimer et à bouger. » Il ne s’agit pas simplement d’une anecdote, mais bien d’une illustration de ce qui se produit lorsque l’on repense la manière dont on présente l’EPS aux enfants et à l’ensemble de la communauté.

« Apprendre, aimer, bouger » n’est pas qu’un slogan, c’est une véritable philosophie. Elle exprime la finalité de l’EPS à travers trois dimensions : intuitive, affective et profondément humaine. Ces dimensions de l’apprentissage (habiletés, connaissances et attitudes) sont depuis longtemps considérées comme les fondements des expériences en éducation physique (Davis et al., 2023). Toutefois, cette approche permet de repositionner l’EPS, en s’éloignant d’une logique centrée sur la performance et la compétition, pour valoriser plutôt l’inclusion, le développement et le plaisir. Elle rejoint autant les élèves comme Ilay que le personnel enseignant, les parents et les décideur·euse·s.

Chaque élément de l’expression joue un rôle essentiel :

  • Apprendre constitue le fondement. Il s’agit d’acquérir des habiletés, des connaissances et des attitudes favorisant une participation active tout au long de la vie. Apprendre est au cœur de toute démarche éducative. En EPS, cela se traduit par le développement des habiletés motrices, la compréhension des bienfaits du mouvement et la découverte d’une variété d’activités physiques et sportives.
  • Aimer renvoie à la dimension affective. Il s’agit de développer la confiance, de trouver du plaisir dans l’activité physique et de créer des associations positives avec le fait de bouger. Aimer fait également écho à l’enseignement des bases de la responsabilité personnelle et sociale, notamment la bienveillance. Cultiver cet attachement à l’EPS, c’est favoriser une relation positive avec son corps, un désir d’apprendre et de progresser, ainsi qu’une volonté de participer à des activités contribuant au bien-être physique et mental.
  • Bouger évoque à la fois le contexte, le processus et le comportement. Lorsque les enfants et les adultes apprennent à aimer le mouvement, ils choisissent de bouger, non pas par obligation, mais par envie. Cette dimension rejoint également la conception du mouvement « dans, par et à propos » d’Arnold (1979). En EPS, le mouvement englobe toute activité corporelle sollicitant les muscles et dépensant de l’énergie, allant de gestes simples comme marcher à des actions plus complexes comme courir, sauter ou pratiquer un sport.

À une époque où l’inactivité chez les jeunes est en hausse et où les enjeux de santé mentale sont de plus en plus associés à des modes de vie sédentaires, l’EPS n’a jamais été aussi essentielle. Pourtant, elle a longtemps été marquée par une mission floue, sans objectif clair, cohérent ou explicite (Pate et Hohn, 1994). Lorsqu’on demande à des adultes ce que représente l’EPS, plusieurs évoquent des parties de ballon-chasseur, des jeux à élimination, des tests de condition physique ou encore des moments passés en marge de l’activité. Ces souvenirs ne sont pas toujours associés au plaisir ou à l’engagement à long terme, mais plutôt à un sentiment de malaise, d’embarras, voire d’exclusion (Cardinal, Yanowitz et Cardinal, 2013). L’approche « Apprendre, aimer, bouger » vient remettre en question ces perceptions dépassées. Elle met de l’avant le développement plutôt que la performance, le plaisir plutôt que la crainte, et la santé à long terme plutôt que la réussite ponctuelle. Cela est essentiel, car la manière dont l’EPS est présentée influence les comportements. Si nous souhaitons que les jeunes lui accordent de la valeur, nous devons utiliser un langage qui leur parle et redéfinir ce qu’elle représente dans leur réalité culturelle.

À droite de l'image, un jeune vêtu d'un t-shirt et d'un short bleu clair pose les bras tendus. À gauche, on peut lire : « “Apprendre, aimer, bouger” va à l'encontre de ces discours dépassés. Ce slogan met l'accent sur le développement personnel plutôt que sur les notes, sur le plaisir plutôt que sur la peur, et sur une bonne santé tout au long de la vie plutôt que sur une performance ponctuelle. »

En marketing, les marques les plus marquantes reposent souvent sur des messages simples. Pensons à « Just Do It » ou « Think Different ». Il ne s’agit pas de longs manifestes, mais de formules courtes, percutantes et mémorables, capables de raconter une histoire en quelques mots. « Apprendre, aimer, bouger » s’inscrit parfaitement dans cette logique. Cette expression est facile à retenir, résonne sur le plan émotionnel, se dit naturellement et s’ancre dans la mémoire. Plus important encore, elle porte un message clair, en cohérence avec les conceptions actuelles du développement de l’enfant, de la littératie physique et de l’éducation inclusive. Il ne s’agit pas seulement d’un choix linguistique judicieux, mais bien d’une stratégie de positionnement. Une marque forte ne se limite pas à promouvoir un produit : elle transforme les perceptions, influence les comportements et construit une identité. C’est précisément ce dont l’EPS a besoin : une identité ancrée dans l’apprentissage, le plaisir et le mouvement tout au long de la vie.

Ce qui rend cette expression encore plus pertinente, c’est sa portée universelle. Bien qu’elle prenne racine dans le contexte scolaire, elle s’applique à toutes les étapes de la vie. Les adultes, les personnes aînées, les personnes en situation de handicap, les personnes qui débutent dans l’activité physique comme les athlètes expérimenté·e·s peuvent toutes tirer profit du fait d’apprendre, d’aimer et de choisir de bouger.

Prenons l’exemple des personnes aînées. Les campagnes de promotion de l’activité physique à un âge avancé mettent souvent l’accent sur la prévention des maladies ou le maintien des capacités fonctionnelles. Bien que ces objectifs soient importants, ces messages peuvent paraître cliniques ou impersonnels. À l’inverse, « Apprendre, aimer, bouger » propose une approche différente. Elle suscite la curiosité, valorise le plaisir et encourage l’autonomie. De la même manière, cette expression constitue un outil précieux pour les parents qui souhaitent instaurer de saines habitudes de vie en famille. Elle simplifie le message et le rend accessible. Il n’est pas nécessaire d’être spécialiste pour accompagner son enfant dans la découverte du mouvement : il suffit de soutenir ses apprentissages, de nourrir son plaisir d’être actif·ve et de lui offrir des occasions de bouger. Cette approche est inclusive, accessible et, surtout, responsabilisante.

À gauche, une personne aux cheveux blancs, vêtue d’une chemise bleue et d’un jean, marche main dans la main avec un enfant sur un chemin pavé, avec des arbres en arrière-plan. À droite, on peut lire : « Les campagnes visant à promouvoir l’activité physique chez les personnes âgées peinent souvent à porter leurs fruits, car elles mettent l’accent sur la prévention des maladies ou les capacités fonctionnelles. Bien qu’importants, ces messages peuvent paraître cliniques ou impersonnels. »

« Apprendre, aimer, bouger », en tant que principe directeur, favorise l’engagement des élèves, le soutien des parents et une vision claire pour le personnel scolaire. Cette expression devient plus qu’un simple slogan : elle constitue une lentille pour la planification du curriculum, un outil pour évaluer les pratiques pédagogiques et un repère pour le développement professionnel.

Concrètement, cela peut se traduire par :

  • Concevoir des unités d’apprentissage en EPS qui évoluent de compétences simples vers des formes de mouvement plus expressives et créatives
  • Créer une culture où le plaisir est valorisé autant que la réussite
  • Donner aux élèves une voix dans le choix des activités
  • Mettre en valeur les efforts et les progrès, et non uniquement la performance

Cette approche favorise également la collaboration interdisciplinaire. Le personnel en éducation à la santé, les professionnel·le·s en santé mentale et les enseignant·e·s titulaires peuvent tous s’y reconnaître. Car il ne s’agit pas uniquement de sport, mais bien d’apprendre à bouger efficacement, d’y prendre plaisir et d’intégrer le mouvement dans la vie quotidienne.

Les parents confient à l’école une part importante du parcours éducatif de leurs enfants, avec l’espoir qu’elle leur permette d’acquérir les habiletés, les connaissances et les valeurs nécessaires pour s’épanouir. Cela inclut la réussite scolaire, le développement personnel et la préparation aux occasions futures. Ils s’attendent également à ce que l’éducation favorise l’autonomie, la résilience et le goût d’apprendre. Les parents qui reconnaissent la valeur de l’EPS comprennent que ses bénéfices vont bien au-delà des compétences sportives. Ils en perçoivent les effets positifs sur le bien-être global des élèves, notamment sur leur santé mentale, leur réussite scolaire et leur développement social. Ils sont souvent enclins à soutenir la participation de leurs enfants en EPS et à encourager de saines habitudes de vie à la maison. Lorsque les parents valorisent une approche qui vise à amener les élèves à apprendre à aimer bouger, ils sont plus susceptibles d’encourager leurs enfants à demeurer actifs tout au long de leur vie. Ils reconnaissent les bénéfices à long terme d’un mode de vie actif et contribuent à créer un environnement positif où leurs enfants se sentent soutenu·e·s et motivé·e·s dans leurs choix d’activité physique.

À droite, un groupe de personnes en plein air, avec au premier plan une personne vêtue d'un sweat à capuche blanc et d'un short bleu clair, prenant la pose, les mains levées. À gauche, on peut lire : « Si nous voulons que l'éducation physique prospère, nous devons la rendre irrésistible aux yeux des élèves et de la société. Cela passe par une meilleure narration, une meilleure image de marque et un langage plus percutant. »

Si nous voulons que l’EPS s’épanouisse, nous devons la rendre irrésistible pour les élèves et pour la société. Cela passe par une meilleure narration, une identité forte et un langage porteur de sens. « Apprendre, aimer, bouger » est précisément l’expression capable de porter cette vision. Elle est adaptable : on peut la retrouver sur des affiches, dans les médias sociaux, dans des documents curriculaires ou dans des campagnes de sensibilisation. Elle peut nourrir les échanges lors de réunions du personnel ou de congrès. Elle a du rythme, du sens et une portée humaine. Plus important encore, elle repose sur une vérité. Lorsqu’on écoute des enfants comme Ilay, qui découvrent pour la première fois le plaisir de bouger, il ne s’agit jamais uniquement de condition physique ou d’évaluation. Il s’agit de découvrir, d’apprécier et de vouloir recommencer. Le meilleur résultat d’une EPS de qualité, c’est davantage d’EPS (Quennestedt, 2019).

« Apprendre, aimer, bouger » est bien plus qu’une formule accrocheuse. C’est une mission, un état d’esprit et, si nous lui donnons toute sa place, un véritable fil conducteur pour un avenir plus sain et plus épanouissant. En éducation, les mots comptent. Les bons mots peuvent transformer une culture, faire évoluer les perceptions, ouvrir des possibilités et mobiliser les personnes. « Apprendre, aimer, bouger » fait partie de ces expressions. Elle apporte clarté, énergie et sens à l’EPS. Elle célèbre le plaisir sans compromettre l’exigence. Elle mise sur la simplicité sans sacrifier la profondeur. À tous égards, elle représente l’identité dont l’éducation physique a besoin et qu’elle mérite. Et peut-être, si nous avons de la chance, aidera-t-elle chaque enfant, chaque enseignant·e et chaque adulte à se rappeler que bouger, ce n’est pas seulement faire une activité, mais aussi y prendre plaisir.

Références

Arnold, P. J. (1979). Le sens du mouvement, du sport et de l’éducation physique. Londres : Heinemann.
Ressource disponible uniquement en anglais

Cardinal, B. J., Yanowitz, D. B. et Cardinal, M. K. (2013). Souvenirs de l’éducation physique : expériences et attitudes des adultes envers l’éducation physique et l’activité physique. Journal of Teaching in Physical Education, 32(4), 375–393.
https://doi.org/10.1123/jtpe.32.4.375
Ressource disponible uniquement en anglais

Davis, M., Gleddie, D. L., Nylen, J., Leidl, R., Toulouse, P., Baker, K. et Gillies, L. (2023). Compétences canadiennes en éducation physique et à la santé. Ottawa : Éducation physique et santé Canada.

Pate, R. R. et Hohn, R. C. (1994). Introduction : une mission contemporaine pour l’éducation physique. Dans R. R. Pate et R. C. Hohn (dir.), Santé et condition physique par l’éducation physique (p. 1–8). Human Kinetics.
Ressource disponible uniquement en anglais

Quennerstedt, M. (2019). L’éducation physique et l’art d’enseigner : apprentissage et enseignement transformateurs en pédagogie de l’éducation physique et du sport. Sport, Education and Society, 24(6), 611–623.
https://doi.org/10.1080/13573322.2019.1612347
Ressource disponible uniquement en anglais

Shirotriya, A. K. et Beighle, A. (2023). L’éducation physique : du statut marginal à une place reconnue. Journal of Physical Education, Recreation & Dance, 94(9), 39–43.
https://doi.org/10.1080/07303084.2023.2260440
Ressource disponible uniquement en anglais

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